Eglise Le Cep

Poème : Sans un mot, sans un signe, sans un geste

Un poème de Thierry D.

Je ne t’aime pas seulement pour ce que tu es
Mais aussi pour ce que je suis, quand je suis avec toi

Je ne t’aime pas seulement pour ce que tu as fait de toi-même
Mais aussi pour ce que tu fais de moi

Je t’aime parce que tu as contribué à me rendre meilleur
Plus qu’aucune croyance n’aurait pu le faire, et heureux
Plus qu’aucune destinée n’aurait pu me donner ce bonheur

Tu l’as fait sans le vouloir, sans un mot, sans un geste
Toutes ces choses de la vie, tu les donnes sans reste

Tu l’as fait en restant toi-même
C’est peut-être après tout, cela l’essence même

C’est peut-être cela aussi, la foi que j’ai en toi.
Celle que j’avais perdue autrefois. Seigneur tu m’as redonné cette foi.

Dimanche 14 janvier

Marie -Thérèse Courthet nous a partagé des promesses que Dieu avait en réserve pour l’Eglise en 2018 selon le passage de Job 22.v.21-30.
Elle nous a rappelé que « les violents » dont parle le verset ci-dessous avait pour synonyme les personnes « déterminés » dans le contexte de l’époque.

Dimanche 8 janvier

Alain nous a encourager à nous préparer à vivre la semaine universelle de prière proposée par le CNEF (Conseil National des Évangéliques de France).
Adoptons l’attitude de Marie ,qui se mettait à l’écoute de ce que Jésus partageait, pendant cette semaine de jeûne et prière.

Poème : Mon sauveur t’aime

Si tu savais quel Sauveur je possède !
Quel tendre ami Jésus Christ est pour moi !
Il me comprend, il m’écoute et il m’aide ;
Oh ! Je voudrais qu’il soit aussi pour toi !

Si tu savais la paix douce et profonde
Que le Sauveur à versé dans mon cœur !
La paix du ciel, inconnue en ce monde,
Qui coule de la croix vers le pécheur.

Si tu savais la parfaite confiance
Que je peux mettre en mon divin Berger !
A tout instant, il est ma délivrance,
Il me protège au plus fort du danger,

Si tu savais l’espérance certaine
Qui m’encourage et rend mon ciel si beau !
Au cri d’appel de sa voix souveraine,
Je partirai le rejoindre là-haut…

Quand tu sauras combien ce Sauveur t’aime,
Quand Jésus, tu auras mis ta foi,
Ne garde pas ce trésor pour toi-même,
Mais dis à tous ce qu’il a fait pour toi !

Extrait de livre : « Les relations le modèle de Jésus » de Tom Holladay

Lorsque Jésus dit : «Je vous ordonne de vous aimer les uns les autres», il ne parle pas de nos sentiments, mais de nos actes. Il nous demande de manifester de l’amour aux autres. Si vous êtes devenu indifférent à l’égard des autres ou que vous avez cessé de les aimer, la première chose à faire est de recommencer à agir avec amour. Vous vous souvenez des marques d’amour que vous prodiguiez autrefois à votre conjoint, à vos enfants ou à vos amis ? Comportez-vous comme vous le faisiez à l’époque.
Quand nous sommes mis au défi d’agir avec amour quoi que nous éprouvions, quelque chose se révolte en nous. Nous pensons : « Cela ne me semble pas juste. Je serais vraiment hypocrite si j’agissais avec amour envers quelqu’un pour lequel je n’éprouve aucune affection. Et je n’ai pas envie de le faire, ce ne serait pas franc. Je ne serais qu’un hypocrite.»
Et pourtant, nous faisons sans cesse ce dont nous n’avons pas envie. Si vous vous levez le matin et que vous n’êtes pas d’humeur à aller au bureau, vous ne téléphonez pas pour dire : « Comme cela ne me dit rien de venir aujourd’hui, je préfère rester chez moi. Sinon, je ne serais qu’un hypocrite.» Pas du tout! Vous allez au travail (du moins la plupart du temps!) Si nous ne faisions que ce qui nous plaît, nous n’accomplirions pas grand-chose.
Pensez-vous que Jésus ait eu envie de mourir sur la croix? Bien sûr que non! Ce matin-là, il ne s’est pas levé en se disant: «J’ai hâte d’aller sur la croix aujourd’hui, de connaître la pire des souffrances, d’endurer l’humiliation suprême, de porter le fardeau écrasant du péché de l’humanité.» En fait, la veille de sa mort, il a prié à Gethsémané: «Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe!» Sa requête nous prouve qu’il ne s’est pas laissé dominer par ses sentiments. Au contraire, il a imploré: «Que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne» (Luc 22.42).
J’appelle ce genre d’attitude «l’amour envers et contre tout». Apprenez à prier comme le faisait Jésus; exposez franchement vos sentiments au Seigneur, puis ajoutez: «Envers et contre tout, que ce ne soit pas ma volonté qui se fasse, mais la tienne.» Ce genre d’amour ne peut provenir que de Dieu…

Que dit la Bible ? « Le jeûne qui plaît à Dieu »

Ésaïe 58 v 6 Le jeûne qui me plaît est celui qui consiste à détacher les liens de la méchanceté, à délier les courroies de toute servitude, à mettre en liberté tous ceux que l’on opprime et à briser toute espèce de joug. 7 C’est partager ton pain avec ceux qui ont faim, et offrir l’hospitalité aux pauvres sans abri, c’est donner des habits à celui qu’on voit nu, ne pas te détourner de ton prochain.
8 Alors, comme l’aurore, jaillira ta lumière, ton rétablissement s’opérera bien vite. Oui, alors la justice marchera devant toi, et la gloire de l’Éternel sera l’arrière-garde. 9 Quand tu appelleras, l’Éternel répondra ; quand tu crieras à l’aide, il dira : “Je suis là !” « Si, du milieu de toi, tu supprimes le joug de l’oppression, les gestes menaçants et les propos méchants,
10 si tu donnes ton pain à celui qui a faim et si tu pourvois aux besoins de l’opprimé, la lumière luira pour toi au milieu des ténèbres, et ton obscurité se changera pour toi en clarté de midi, 11 et l’Éternel sera ton guide constamment. Il pourvoira à tes besoins dans les déserts arides, il te fortifiera et tu ressembleras à un jardin bien arrosé, à une source vive aux eaux intarissables. 12 Les tiens rebâtiront les ruines d’autrefois et tu relèveras les fondements posés dans les siècles passés. Tu seras appelé : “Réparateur des brèches”, et “Celui qui restaure les demeures en ruine”.

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