Eglise Le Cep

Il est doux de demeurer ensemble

Je ne sais pas si vous avez déjà vécu, un temps d’échange avec un frère ou une sœur, où à l’issu de cet échange, vous êtes senti vidé comme vampirisé. C’est comme si la personne avait tellement de rancœur et d’amertume, qu’elle ne sait pas faire autrement que de tout balancer, avec un tel besoin de se vider et en même temps un tel besoin d’amour, qu’elle t’arrache de force ton amour fraternel.

Parfois nous portons tellement de mauvaises choses dans notre cœur, que nous sommes rendu handicapé du cœur. Notre cœur boite !

Je crois que nous avons régulièrement à mener ce combat fondamental, aimer et être aimé vraiment. L’ennemi cherche inlassablement à nous voler, nous diviser et détruire les relations. Les relations fraternelles nécessitent beaucoup de persévérance, de soin et de patience.

« C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres que l’on verra que vous êtes mes disciples. »
« Aime ton prochain comme toi-même. »
« Comment peux tu dire que tu aime Dieu que tu ne vois si tu ne peux pas aimer ton frère que tu vois. »

Pour moi il y a trois armes principales pour détruire le mal,

lorsqu’il essaye d’envahir notre cœur : la première arme c’est le pardon, la deuxième : l’amour de Dieu et la troisième : le sacrifice.

Le pardon : c’est la grâce ou la bienveillance, c’est aussi redonner sa chance encore et encore indéfiniment. On fait comme Dieu avec nous, on pardonne toujours, autant de fois que nécessaire, sans discutions, sans négociation. Pardonner comme si en le faisant vous détruisiez le mal qui vous a été fait. Dieu guérit, libère, restaure, nous on pardonne. Dieu jugera chacun en son temps, Dieu fait justice, nous on pardonne.

L’amour de Dieu : vivre et grandir dans cette relation d’amour parfait est le cœur de la solution. Dieu lui-même, son amour pour nous : nous remplit, nous donne notre valeur, donne du sens à notre existence, efface nos peurs, libère de l’orgueil … répare notre cœur et forme en nous le véritable amour pour nos frères et sœurs. Passons le plus de temps possible avec lui.

Le sacrifice : c’est l’antidote contre l’égoïsme et l’individualisme, prendre de ce que j’ai et le donner à d’autre. Sacrifier de mon temps, de mon argent et de mes biens, voilà comment nous pouvons grandir dans l’amour en action. En même temps cela fait reculer la détresse, la souffrance et la solitude dans la vie de notre prochain.

Je crois que nous aspirons tous à vivre des temps fraternels bienfaisant, où nous pouvons tour à tour donner et recevoir : de l’écoute, des encouragements, de la reconnaissance, du respect … de l’amour. Être là en famille sans crainte sans doute, quelle paix !
Cela se construit et se cueille, parfois après de long mois de patience et de persévérance.

1 Corinthiens 13 v 4 « L’amour est patient, il est plein de bonté; l’amour n’est pas envieux; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, 5 il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal, 6 il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; 7 il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. »

Dieu, pardon pour mon manque d’amour, pardon pour mon égoïsme et mon orgueil, je te prie forme en moi l’amour véritable. Fait de nous une famille pleine d’amour. Amen

Jonathan Y.

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Jésus frappe à ta porte

Texte écrit au début du confinement :
Je suis là, seule, dans ma maison, les jours se ressemblent. Plus de rire, plus de vie dans les rues, plus le cri des enfants, même plus le bruit des voitures. Plus la liberté de marcher dans les rues, ne plus s’approcher de nos concitoyens, plus de rencontre, plus de vie d’église, ça me manque. Tout semble s’être arrêté comme au temps des plaies d’Egypte à la mort des enfants premiers nés, où même un chien n’avait pas le droit d’aboyer, où la mort rode comme un lion rugissant pour voir qui elle pourra dévorer.

Mais je sais une chose, c’est que Jésus est là près de moi. Il me donne sa paix et son sang si précieux est appliqué sur moi comme un signe qui me protège. Le sang de l’innocent le tout puissant, qui est mort par amour pour le monde.

Mais le monde s’en souvient-il ? Cependant il reste là, comme quelqu’un qui frappe à la porte, pour nous apporter la guérison et les clés pour sortir de toutes nos prisons. Mais le monde le regarde avec dédain tel un représentant de pacotilles.

Tristement le représentant des cieux passe et s’éloigne, puisqu’on ne lui ouvre pas. Peut-être reviendra-t-il, oh je vous en supplie ouvrez lui, il vous aime tant. Demain, il sera peut-être trop tard. Oui tout s’arrête comme si il n’y avait plus de jours, comme si le temps s’était suspendu. La course folle de ce monde c’est arrêté, comme si Jésus voulait l’obliger à réfléchir avant son retour.

Véronique T.

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Dieu est bon

Ps 37.4 « Fais de l’Eternel tes délices, et il te donnera ce que ton cœur désire »

Il y a environ 8000 promesses dans la Bible. Certaines inconditionnelles comme l’affirmation du retour de Jésus. Il a dit qu’il reviendrait et il reviendra. D’autres promesses pourraient être précédées de la conjonction SI. par exemple : « Si tu crois tu verras la gloire de Dieu ». Nous avons donc quelque chose à faire.

Dans le psaumes 37 v 4 Cette promesse particulière nous parle de notre priorité : Dieu.

Souvenons que les 4 premiers commandements donnés à Moïse concernent notre relation avec Dieu. De même, la prière que Jésus a enseigné à ses disciples commence par : « notre Père que ton nom soit sanctifié » avant de lui adresser des requêtes qui concernent nos relations entre humains ou nos besoins matériels et spirituels.

Cette priorité nous gardera de l’idolâtrie car même de bonnes choses peuvent devenir des idoles. Par exemple mes bonnes œuvres, et même mon service pour Dieu qui peuvent devenir de subtiles idoles.

Dieu nous veut pour lui et il veut nous faire du bien. Dans le livre du Deutéronome ch 29 et 30, Moïse expose les bons projets de bénédiction qu’il a sur son peuple et les invite à choisir la vie . Dieu désire le bien de son peuple.

1 Timothée 6.17 nous présente un Dieu  » qui nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions. « 

Dieu est bon, il veut bénir son peuple, mais il veut aussi te bénir toi son enfant, cette promesse est individuelle. Il veut tout ton cœur. C’est là son premier commandement. (Deutéronome 6.5). C’est là notre destinée à tous et notre bonheur.

Claude P.

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L’amour n’a pas de fin

1 corinthiens 13 v 8 L’amour n’aura pas de fin. Les prophéties cesseront, les langues inconnues prendront fin, et la connaissance particulière cessera. 9 Notre connaissance est partielle, et partielles sont nos prophéties. 10 Mais le jour où la perfection apparaîtra, ce qui est partiel cessera. 11 Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais et je raisonnais en enfant. Une fois devenu homme, je me suis défait de ce qui est propre à l’enfant. 12 Aujourd’hui, certes, nous ne voyons que d’une manière indirecte, comme dans un miroir. Alors, nous verrons directement. Dans le temps présent, je connais d’une manière partielle, mais alors je connaîtrai comme Dieu me connaît.13 En somme, trois choses demeurent : la foi, l’espérance et l’amour, mais la plus grande d’entre elles, c’est l’amour.


Qu’est ce que l’amour ?


J’aime vraiment quand : je suis patient, je suis plein de bonté. Je ne suis pas envieux, je ne cherche pas à me faire valoir, je ne m’enfle pas d’orgueil.  Je ne fait rien d’inconvenant. Je ne cherche pas mon propre intérêt, je ne m’aigrit pas contre les autres, je ne trame pas le mal.  L’injustice m’attriste, la vérité me réjouit.  En toute occasion, je pardonne, je fais confiance, j’espère, je persévère.


Proverbes 13:24 Qui refuse de châtier son fils ne l’aime pas ; celui qui l’aime le corrigera de bonne heure.


Ephésiens 5:25 Quant à vous, maris, que chacun de vous aime sa femme comme le Christ a aimé l’Eglise : il a donné sa vie pour elle


Ephésiens 5:28 Voilà comment chaque mari doit aimer sa femme comme si elle était son propre corps : ainsi celui qui aime sa femme s’aime lui-même.


1 Jean 5 v 1 Celui qui croit que Jésus est le Christ est né de Dieu. Et celui qui aime le Père, qui fait naître à la vie, aime aussi les enfants nés de lui. 2 Voici comment nous savons que nous aimons les enfants de Dieu : c’est lorsque nous aimons Dieu lui-même et que nous obéissons à ses commandements. 


Jean 14:21 Celui qui m’aime vraiment, c’est celui qui retient mes commandements et les applique. Mon Père aimera celui qui m’aime ; moi aussi, je lui témoignerai mon amour et je me ferai connaître à lui.

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Ton Dieu ordonne soit puissant

Psaume 68 v 29

Dieu veut qu’on soit fort et pourtant en réalité nous sommes si petit, limité et souvent nous éprouvons des sentiments de faiblesse et d’impuissance, voire de peur. Par exemple dans les circonstances actuelles, mais aussi devant toutes les autres crises et situations de souffrances : maladies, divorce, faillite, suicide et la mort bien entendu.

Dieu veut qu’on soit fort, vaste et belle question !

Oui mais où et comment trouver les ressources pour cela : être fort et puissant. Notre civilisation occidentale fière de sa science et de ses performances médicales ou technologiques nous donne par moment ce sentiment de force et de puissance, mais pour nous les croyants en Dieu nous mesurons bien la vanité des prétentions de l’homme avec celui que l’on considère comme le verset central de la bible. Mieux vaut chercher un refuge en l’Eternel Que de se confier à l’homme Psaume118,8

Eh oui entendez cela, ce matin ! La parole de Dieu nous révèle que Notre Dieu et père céleste dans son amour Infini loin de rejeter nous a choisi avec nos faiblesses de croyant et d’église pour confondre les choses fortes de ce monde. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes 1Corinthienns 1v27. …car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. 2 Corinthiens 12v10

Apprenons à le laisser vivre sa vie en moi.

Maintenant, écoutez bien : ce n’est pas avec notre puissance ou avec nos forces que nous pourrons accomplir ce que Dieu veut et attend de chacun de nous ! Je ne dois pas et ce serait une erreur de vouloir vivre ma vie pour Dieu, je dois chercher et apprendre à le laisser vivre sa vie en moi. Paul a dit ce n’est plus moi, c’est Christ qui vit en moi. Les religieux cherchent à faire des œuvres pour Dieu, l’enfant de Dieu vit la vie que son Père met en lui et c’est ainsi qu’il accomplit ses œuvres préparées d’avance par Lui

Proverbes 30v24 Il y a sur la terre quatre animaux petits, Et cependant des plus sages ; 25 Les fourmis, peuple sans force, Préparent en été leur nourriture ; 26 Les damans, peuple sans puissance, Placent leur demeure dans les rochers ; 27 Les sauterelles n’ont point de roi, Et elles sortent toutes par divisions ; 28 Le lézard se saisit avec les mains, Et il se trouve dans les palais des rois.

Sa Force c’est notre rocher cachons nous en Lui ; Son esprit c’est notre force alors soyons remplis et vivons par LUI.  Alors il reprit et me dit : C’est ici la parole que l’Eternel adresse à Zorobabel : Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par mon esprit, dit l’Eternel des armées. Zacharie 4v6

La pentecôte c’est le revêtement de Puissance.

Auparavant Jésus a soufflé sur eux, puis il a ordonné d’attendre cette venue, puis il a ordonné d’aller avec son pouvoir. Vous savez l’autorité c’est la combinaison de la capacité, de la puissance et du mandat, de l’autorisation. Donc quand nous avons reçu la puissance et la permission d’agir allons et agissons avec autorité !

Lorsque les disciples lui demandent quand est ce qu’il rétablira son royaume, il répond : « ça ce n’est pas votre affaire, vous votre mission c’est d’être mes témoins et pour que vous soyez en mesure de l’accomplir vous allez recevoir le saint Esprit qui vous rendra capable de vivre cela. » Et comme ils restent à regarder au ciel encore un ange leur dit : « Allez trainer pas là, au boulot, comme il est parti, il reviendra ! » L’esprit répandu sur le peuple de Dieu c’est entrer dans le prophétique de plain-pied, c’est libérer la parole de Dieu dans l’homme, c’est le rendre capable d’entendre la voix de Dieu et de porter ses paroles aux hommes. C’est Joël hier, aujourd’hui et demain ; Pierre dira s’il tarde c’est juste parce qu’il ne veut qu’aucun ne manque l’appel d car, quand je suis faible, c’est alors que je suis fort. 2 Corinthiens 12v10, c’est pourquoi pour hâter sa venue travaillons pendant qu’il fait jour.

Actes 1v6 Alors les apôtres réunis lui demandèrent : Seigneur, est-ce en ce temps que tu rétabliras le royaume d’Israël ? 7 Il leur répondit : Ce n’est pas à vous de connaître les temps ou les moments que le Père a fixés de sa propre autorité. 8 Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre.

9 Après avoir dit cela, il fut élevé pendant qu’ils le regardaient, et une nuée le déroba à leurs yeux. 10 Et comme ils avaient les regards fixés vers le ciel pendant qu’il s’en allait, voici, deux hommes vêtus de blanc leur apparurent, 11 et dirent : Hommes Galiléens, pourquoi vous arrêtez-vous à regarder au ciel ? Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, viendra de la même manière que vous l’avez vu allant au ciel.

Allez, soyez mes témoins !

C’est le cœur de notre vie, de nos actions et même et surtout de notre essence de ce que nous sommes. Allez soyez mes témoins et je serai avec vous tous les jours ! Mais attention : allez et faites de disciples et je serai avec vous, cette promesse correspond à une vie de mission :

Comme le père m’a envoyé, je vous envoie !

Comme le père m’a donné son autorité, moi aussi je vous la donne !

Comme L’Esprit saint m’a équipé de puissance vous aussi il va vous rendre puissant

Un mot de conclusion sur ce vaste et très important sujet

Il y a deux traits de caractère qui sont soulignés dans la parole de Dieu : la maîtrise de soi et la persévérance ; sans elles, nous ne pouvons pas progresser. Si nous n’apprenons pas à nous contrôler, (je parle plutôt des comportements de notre âme que des désirs de notre corps), si nous n’apprenons pas à résister à la dépression ou à l’irritation, alors le diable pourra toujours nous arrêter. Une des caractéristiques les plus évidente chez les adolescents est qu’ils se laissent souvent complètement dominer par leurs humeurs. Tant qu’une personne ne contrôle pas ses émotions, elle est encore un adolescent spirituel. Si nous ne pouvons pas contrôler nos humeurs et nos désirs, nous ne pourrons pas persévérer, et nous abandonnerons le combat au moment le plus crucial.

Affermis, ô Dieu, ce que tu as (commencé de faire en nous) fait pour nous ! Ps 68v29

L’Eternel est ma force (‘Oz) et le sujet de mes louanges ; C’est lui qui m’a sauvé. Il est mon Dieu : je le célèbrerai ; Il est le Dieu de mon père : je l’exalterai. Exode 15v2 ; Psaume 28v7

L’Eternel est la force de son peuple, Il est le rocher des délivrances de son oint Ps 28v8 

René Yoder

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Le Dieu de victoire habite en moi

La Parole de Dieu désigne le lion comme le héros des animaux. Or, quand nous considérons le règne animal, ce félin est loin d’être le plus grand, le plus fort, le plus puissant et le plus intelligent mais au final, c’est lui le héros ! En définitive, il y a de l’espoir pour chacun d’entre nous. Pas besoin d’être le(la) meilleur(e) pour être un héros de l’Éternel. 

Votre confiance en Dieu doit être plus grande que l’épreuve.

Alors, pourquoi le lion est-il le héros des animaux ? Pour une raison simple : il ne recule pas. Il a une croyance en lui extrêmement forte. En hébreu, le mot « héros » provient d’une racine signifiant : « se prévaloir d’une force, d’une grandeur, se montrer puissant, triomphant et brave ». En effet, devant la difficulté, le lion démontre de la bravoure car il croit qu’il est revêtu d’une force l’aidant à triompher de ses ennemis. Quand il voit un animal plus grand que lui, il ne se dit pas : « Si je reste, je meurs, courage, fuyons ! » mais plutôt : « Quelle belle opportunité d’avoir devant moi un animal si grand ! 

• Face à l’épreuve, que dites-vous ? 

• Face à votre Goliath, quelle attitude adoptez-vous ? 

• Est-ce pour vous une crise ou une opportunité ? 

Si vous croyez que le grand Dieu de l’univers habite en vous, alors votre foi en lui vous fortifiera. Vous pourrez vous prévaloir d’une force, d’une grandeur et d’une bravoure insoupçonnées. Votre confiance en Dieu doit être plus grande que la crise que vous traversez.

Alors comme le psalmiste (Psaume 27.1-6), vous pourrez dire : « Le Seigneur est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie, devant qui tremblerais-je ? Quand s’avancent contre moi les méchants pour dévorer ma chair, ce sont eux, mes ennemis, mes adversaires, qui chancellent et succombent. Qu’une armée vienne camper contre moi, mon cœur est sans crainte. » 

Une prière pour aujourd’hui : Seigneur, donne-moi le courage de faire face à mes crises, de ne pas reculer et de me comporter en héros(héroïne). Amen 

Méditation tirée du site topchrétien.com

Réflexion :

Souvent on se dévalorise en se disant je ne suis pas capable. Je n’y arriverais pas. Il y a meilleur que moi… En dieu on a les capacités de pouvoir et du faire. Il nous redonne de nouvelles forces, si on s’appuie en lui. Souvent, je me suis dit : je suis au bout du rouleau, c’est impossible, je n’y arriverais jamais, et au final je me suis relevée. Je dirais que je suis devenue plus forte « grâce » à ces épreuves. Dieu sait le pourquoi du comment, par où on passe. Le tunnel peut être long mais le principal est de regarder toujours à lui. Et je dis souvent qu’il ne faut pas regarder le nombre de fois qu’on est tombé, mais au nombre de fois qu’on s’est relevé. 

« J’ai combattu le bon combat, j’ai terminé la course, j’ai gardé la foi. Désormais, la couronne de justice m’est réservée. Le Seigneur, le juste juge, me la remettra ce jour-là, et non seulement à moi, mais aussi à tous ceux qui auront attendu avec amour sa venue. » 2 Timothée 4 : 7-8

Un chant qui m’accompagne quand je suis dans l’épreuve est « Le Dieu de victoire habite en moi ».

Le Dieu de victoire habite en moi, le Dieu de victoire habite en moi 

Je marche non par la vue mais par la foi, le Dieu de victoire habite en moi 

Je chanterais et danserais car le combat est celui du Seigneur 

La victoire est assurée, car notre Dieu est vainqueur.

Manuella S.

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Ecouter la voix de Dieu

Dans Job 33 : 14, « il est écrit que Dieu parle tantôt d’une manière tantôt d’une autre et l’on y prend point garde ».

Le temps que nous traversons actuellement nous amène à nous poser beaucoup de questions, auxquelles seul Dieu peut répondre car les gens de ce monde n’ont pas de réponses. J’entends souvent des chrétiens dire : je prie depuis longtemps, j’ai demandé à Dieu pourquoi ceci m’arrive mais il ne me répond pas et les choses ne changent pas. Il est vrai que nous adressons nos requêtes à Dieu par la prière. 

Mais est-ce-que nous prenons vraiment le temps de l’écouter ?  

Dieu nous parle de plusieurs manières différentes : par les prophètes, la nature, les songes, le Saint-Esprit, de vive voix… et il choisit le moment et les circonstances. Donc nous pouvons être sûr et certain qu’il nous parle et sa parole le confirme bien dans le verset que j’ai mentionné au-dessus.

Cependant, le problème est que, nous aimons bien fixer à Dieu le moment et les circonstances dans lesquelles il doit nous parler, ce qui est le contraire de sa volonté. Souvent lorsque nous avons demandé quelque chose et que nous recevons le contraire, on a tendance à se lamenter, se vexer et dire que Dieu n’a pas écouté nos prières. Mais sa parole nous encourage à le remercier dans toute chose et être à son écoute pour savoir ce qu’il veut nous dire, nous apprendre de la situation que vivons.

En recherche permanente

Pour l’entendre nous devons être dans un esprit de recherche permanente de sa volonté dans toute situation, circonstance que nous vivons et il le confirme bien dans le livre de Jérémie 33 :3 « invoque moi et je te répondrai… ».

En ce moment que nous traversons, je vous encourage à rester dans la prière, à écouter la voix de Dieu dans toute chose que nous faisons, dans toute circonstance que nous traversons car il est maître de tout et il peut utiliser tout moyen pour nous parler que ce soit au travail, à la maison, dans la nature,…

Mwamba W.

 

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La vie d’après

Beaucoup, disent ce ne sera jamais plus comme avant, personnellement j’en doute. On ne change pas si facilement, à moins d’avoir reconnu que nous avions tort, puis de prendre la décision de changer et enfin d’entreprendre dans la durée une nouvelle façon d’agir.

La vie d’après sera t’elle différente ?

J’entends pas beaucoup de personne qui se remettent en cause elle-même. Je vois beaucoup de doigts accusateur, qui pointent du doigt les manquements des uns ou des autres. La vie d’après sera t’elle la même que la vie d’avant ? Cela dépend, si tu te remets en cause, si tu reconnais tes erreurs, si tu décides de changer, alors oui il y aura du changement.

 

Ta vie d’après avoir rencontré Jésus est-elle la même que la vie d’avant ? Dieu, par son Esprit en nous, jours après jours travaille notre coeur et notre Esprit. Il renouvelle notre intelligence, il guérit notre coeur et il renouvelle nos forces. Tout cela se passe selon notre foi. Proverbes 3 dit « Mets ta confiance en l’Eternel de tout ton coeur (…) Cherche à connaître sa volonté (…) et il te conduira (…) » Ce n’est pas automatique, il nous conduira si on met notre confiance en lui et si on cherche sa volonté.

Je vous invite à chercher avec plus d’ardeur encore, et avec plus de foi. Dieu vous aime, il est un bon père et il a de bonnes choses en réserve pour chacun de nous. Si un domaine de notre vie est depuis longtemps en échec, ne baissons pas les bras. Remettons nous au travail, cherchons la face de Dieu, prions avec foi. « Cherchez et vous trouverez ».

Suivre la voie de Dieu

Je vous propose en cette fin de confinement de prendre du temps pour faire le point sur : – Qu’est-ce que le Seigneur vous a montré ces derniers temps ? Et surtout – Quelles actions concrètes allez vous entreprendre ? J’ai préparé à cette effet un support pour vous aider à faire ce travail. Vous devriez l’avoir reçu avec cette lettre. Si ce n’est pas le cas contactez moi. Je invite à remplir ce support. 

Je cours vers le but

Philippiens 3 v 13-14 « Je fais une seule chose : oubliant ce qui est derrière moi, et tendant toute mon énergie vers ce qui est devant moi, je poursuis ma course vers le but pour remporter le prix attaché à l’appel que Dieu nous a adressé du haut du ciel dans l’union avec Jésus-Christ. »

Proverbes 3 v 5-6  » Mets ta confiance en l’Eternel de tout ton cœur, et ne te repose pas sur ta propre intelligence. Cherche à connaître sa volonté pour tout ce que tu entreprends, et il te conduira sur le droit chemin. »

Jonathan Y.

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Outil pour méditer « lectio divina »

Médite la parole ! Voilà une interpellation que le Seigneur m’adresse depuis des mois. Au-delà de méditer la parole effectivement. Le Seigneur me pousse à étudier ce qu’est la méditation.

Qu’est-ce que cela a de plus que la lecture ? Qu’est-ce que cela change ?

Prends le temps de mâcher ! N’avale pas tout rond ! Prends le temps de savourer. Voici des réflexions que mon frère me faisait quand j’étais plus jeune car j’avais tendance à avaler tout rond.

La parole est une nourriture pour notre âme et pour notre être tout entier. Elle a besoin d’être mastiquée et d’être digérée afin de transmettre tous les nutriments qu’elle contient.

Qu’est-ce que la méditation ?

Définition du Larousse : Action de réfléchir, de penser profondément sur un sujet, à la réalisation de quelque chose : cet ouvrage est le fruit de ses méditations. Attitude qui consiste à s’absorber dans une réflexion profonde : se plonger dans la méditation. Concentration du corps et de l’esprit sur un thème ou un symbole religieux.

D’après Wikipédia : Le terme méditation désigne une pratique mentale qui consiste généralement en une attention portée sur un certain objet, au niveau de la pensée (méditer un principe philosophique par exemple, dans le but d’en approfondir le sens), des émotions, du corps. Dans une approche spirituelle, elle peut être un exercice, voire une voie de réalisation du Soi et d’éveil.

 Quel peut être l’objet de notre méditation ?

La parole nous invite à méditer sur différentes choses : Sur Dieu lui-même, sur sa parole, sur les œuvres de Dieu, sa création, ses bienfaits, sa volonté.

Psaumes 143 : 5 Je me souviens des jours d’autrefois, Je médite sur toutes tes œuvres, Je réfléchis sur l’ouvrage de tes mains.

Psaumes 63:6    (63 :7) Lorsque je pense à toi sur ma couche, Je médite sur toi pendant les veilles de la nuit.

Josué 1:8 Que ce livre de la Loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras.

Mais la parole nous invite aussi à méditer : sur nous-même,  sur nos projets, nos paroles et nos actes.

Proverbes 15:28 Le cœur du juste médite pour répondre, Mais la bouche des méchants répand des méchancetés.

Proverbes 16:9  Le cœur de l’homme médite sa voie, Mais c’est l’Éternel qui dirige ses pas.

Pourquoi méditer ?

Je voudrais vous aider à prendre en compte l’importance de la méditation. La méditation a pour but de modeler notre pensée et tout notre être afin renverser les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. (2 Corinthiens 10 : 5)

Je dirais de tendre à ressembler à Christ, la parole nous façonne, mais elle ne peut pas le faire malgré nous. Nous devons y consacrer du temps et le faire selon les principes que le Seigneur nous a révélés. Jean 15v3 « Déjà vous êtes purs à cause de la parole que je vous ai annoncée. »

 « Lectio Divina » qu’est-ce que c’est ?

Lectio Divina, « Lecture Sainte » est une expression latine qui fait référence à une méthode de prière développée par les Pères de l’Église. C’est un exercice de lecture spirituelle.

Origine : Les principes de la Lectio Divina, ont été exprimés vers l’an 220 de notre ère par Origène. Auparavant, le judaïsme pratiquait déjà la relation de l’homme avec la Parole de Dieu par la lecture, la méditation, la prière et la contemplation. Origène affirme que, pour lire fructueusement la Bible, il est nécessaire de le faire avec attention, constance et prière. Il insiste aussi sur l’importance de lire l’Écriture en prêtant attention à plusieurs niveaux possibles de significations, inspiré du modèle judaïque PaRDeS.

 Quatre moments pour méditer la parole en profondeur

Sur la base d’un texte à caractère spirituel, tiré de la Bible, d’un ouvrage d’auteurs chrétiens ou d’une parole prophétique qui sera d’abord lut lentement plusieurs fois (lectio), puis vous prolongez dans un temps de réflexion sur ce même texte (meditatio), se poursuit par un dialogue avec Dieu (oratio) et se termine par une écoute silencieuse de Dieu (contemplatio). La « lectio divina » peut-être faite seul ou à plusieurs.

      1-      Lectio   | 2- Meditatio    |3- Oratio          |4- Complatio

      1-      Lecture | 2- Méditation | 3- Expression | 4- Contemplation

      1-      Lire        | 2- Penser        | 3- Parler          | 4- Ecouter

Il est bon avant de commencer, de se mettre dans un lieu calme, propice à un moment paisible sans distraction où vous pourrez vous consacrer à ce moment sans être troublé par d’autre chose.

1-      Lecture.

L’important est de ne pas se focaliser sur une compréhension a priori, mais de partir et découvrir le texte avec un regard neuf. La lecture lente favorise la découverte du texte dans sa globalité et dans les détails. Lisez le texte plusieurs fois au moins trois fois. La lecture répétée permet de découvrir tous les mots et les idées véhiculés par ce texte. Par exemple dans l’histoire du fils prodigue souvent nous passons à côté du fils cadet et de ses réactions, parce que nous avons tendance à nous focaliser sur le personnage principal et de nous identifier à lui. A ce stade découvrez, collectez des pistes de réflexion, regardez sous toutes les coutures. Lisez minutieusement.

 

2-      Méditation

Maintenant il s’agit de plonger dans la signification, découvrir le sens de ce texte. Qu’est-ce que j’apprends sur les personnages de cette histoire ? Qui sont-ils ? Quels sont leurs attitudes, leurs actions, leurs pensées, leurs émotions … ? Il est utile de se mettre à la place de chacun des personnages et de réfléchir, mais aussi de vivre la scène en cherchant à voir ce que cela nous fait ressentir.

Mais aussi et surtout, cherchez ce que ce texte vous apprend sur Dieu, sur sa volonté, ses priorités, ses goûts… ? Car l’objet de nos recherches c’est Dieu. Mieux le connaitre, mieux le comprendre et enfin mieux comprendre ce qu’il attend de nous.

A ce stade, il est important de se revêtir de respect et d’humilité et d’aborder ses réflexions, ses recherches avec foi. Dieu seul peut nous ouvrir les yeux. Nous avons souvent des découvertes superficielles qui se révèlent fausses par la suite. Soyons donc persévérant dans la foi et l’humilité. Afin de ne pas faire plier le texte à notre mode de pensée,  mais plutôt plier notre pensée à la façon de voir de Dieu.

Et je vous invite à ne pas conclure définitivement votre opinion sur le sens du texte, laissez cela ouvert, chantier en cours jusqu’à la fin.

Il peut être utile de penser à d’autres textes bibliques qui peuvent renforcer ou rééquilibrer notre méditation.

 

3-      Expression

Ici, il s’agit de dire à Dieu notre réaction, partager notre étonnement, nos doutes, nos désaccords, nos interrogations. Prenez le temps de formuler à Dieu vos pensées, ouvrez la discussion. Videz votre sac si nécessaire, parfois un texte réveille en nous des colères, des frustrations, des blessures… Il est important de partager à Dieu avec le plus d’honnêteté possible. Si le texte n’est pas clair pour vous dites : Dieu je ne comprends pas ceci. Cela peut être le sens ou la raison d’être d’une action de Dieu dans le récit étudié.

4-      Contemplation

Enfin, l’étape de l’écoute. Dieu parle ! Il veut parler à notre cœur. Par son esprit en nous, il veut nous conduire à mieux le connaître. Connaître son amour, mais aussi sa volonté, sa vision du monde, sa vision de nous-même. Cette étape peut être comparée à la contemplation d’un paysage, tout ce que vous avez lu, pensé et dit à Dieu est là devant vous et vous regardez à Dieu avec foi, avec admiration. Ne cherchez  plus à donner du sens, à trouver des réponses.

Vous en Dieu, Dieu en vous. Laissez vous portez. Vous pouvez laisser vagabonder vos pensées dans cette atmosphère d’adoration. Vous êtes assis dans sa parole. Reposez vous là. Attachez vous aux choses qui s’affermissent en vous. Aux choses que Dieu établit là. Laissez tomber ce qui était en tension.  Dieu le règle ou il le règlera. Laissez-le faire.

Conclusion

Voici cet outil, qui je l’espère vous aidera à renouveler vos temps de tête à tête avec le Seigneur.

Soyez libre ! Vous pouvez aller et venir entre ces différentes étapes. Ces étapes et ces réflexions ne sont pas une recette. Dieu est vivant. Sa parole est vivante et son esprit vit en nous. Pour conclure, j’aimerais vous rappeler ce verset que j’ai déjà cité mais qui pour moi résume le but de la méditation de la parole.

Pourquoi méditer la parole de Dieu ? Afin renverser les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. 2 Corinthiens 10 : 5

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Il n’y a pas de crise au ciel

J’ai eu au début de cette crise sanitaire, une impression étrange. Mon esprit était déchiré entre d’une part une agitation, une forme de stress, d’anxiété à l’idée du lendemain, et d’autre part, une sérénité et un sentiment de sécurité vis-à-vis de la suite des évènements.

Les premières semaines de ce moment d’incertitude ont débuté pour moi à la reprise du travail en janvier. Au rythme de mes heures de travail, le son de la radio (toujours allumée dans mon camion) m’envoyait sans cesse des mauvaises nouvelles. Les médias, à l’affût de l’information la plus spectaculaire, se faisaient un plaisir de monopoliser notre attention sur cette mystérieuse maladie, si mystérieuse qu’on entendait tout et son contraire en 2 heures consécutives d’écoute : « c’est une bonne grippe, non c’est une pandémie catastrophique, on ne risque pas grand-chose, si, plusieurs millions de personnes vont mourir, les masques ne servent à rien, on va quand même les rendre obligatoires… » bla…bla… bla…

Une chose est certaine, c’est que ces discours n’avaient pas grand fondement, et n’étaient pas de nature à nous donner un sentiment de sécurité.

Puis est venu le « fameux » confinement. Entreprise à l’arrêt, j’ai bien dû faire avec. Et je me suis retrouvé, à monter tous les jours dans mon atelier, dans lequel une grande porte de grange donne sur l’extérieur, les prés et la forêt. Je n’y ai d’abord pas pris garde mais au fil des jours, et sans autres sons que la musique et les bruits de la nature qui m’entoure, j’ai été pris d’une paix profonde et durable. Je me suis rendu compte que seul le bruit que font les hommes était changeant, mais qu’en fin de compte autour de moi, la création se moquait pas mal de l’agitation médiatico-politico-financière : comme chaque année et ce depuis le commencement, les bourgeons sont devenus des feuilles, de l’herbe rase sont sorties des fleurs de toutes les couleurs, les hirondelles sont revenues nicher sous notre toit, les grillons se sont mis à chanter, on a vu les premiers veau suivre leur mère dans les pâturages voisins, la terre s’est réchauffée et on a pu mettre en route les premiers travaux dans le jardin…

Il n’y a qu’aux yeux de l’homme vaniteux que la crise existe. Le juste s’en remet à Dieu et sait que Dieu ne l’abandonne pas. Il n’y a pas de crise au ciel. Notre créateur nous as assurés qu’il prendrait soin de nous. Aurais-je l’audace de le traiter de menteur en doutant ? Et quand bien même devrais-je mourir, n’ai-je pas la certitude de mon salut ? Aucune des promesses de notre Seigneur ne saurait changer parce que quelques hommes ou quelques esprits affirment le contraire.

Les créations humaines changent, les promesses humaines changent et les désirs humains changent. Mais Dieu ne change pas. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Et comme Lui, ses promesses pour nous sont immuables. Psaumes 90,2 : Avant que les montagnes soient nées. Et que tu aies crée la terre et le monde. D’éternité en éternité tu es Dieu.

Eli K.

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