Eglise Le Cep

Psaumes 107

1 Louez l’Eternel, car il est bon! Oui, sa bonté dure éternellement. 2 Que les rachetés de l’Eternel le disent, ceux qu’il a rachetés du pouvoir de l’ennemi 3 et qu’il a rassemblés de tous les pays, de l’est et de l’ouest, du nord et du sud!

4 Ils erraient dans le désert, en chemin dans les lieux arides, sans trouver de ville où ils puissent habiter. 5 Ils souffraient de la faim et de la soif; leur âme était abattue. 6 Dans leur détresse, ils ont crié à l’Eternel, et il les a délivrés de leurs angoisses: 7 il les a conduits par un chemin bien droit, pour qu’ils arrivent dans une ville où ils puissent habiter.

8 Qu’ils louent l’Eternel pour sa bonté et pour ses merveilles en faveur des hommes, 9 car il a désaltéré les assoiffés, il a comblé de biens les affamés.

10 Ceux qui habitaient dans les ténèbres et l’ombre de la mort étaient prisonniers de la misère et des chaînes 11 parce qu’ils s’étaient révoltés contre les paroles de Dieu, parce qu’ils avaient méprisé le conseil du Très-Haut. 12 Il a humilié leur coeur par la souffrance: ils trébuchaient, et personne ne les secourait. 13 Dans leur détresse, ils ont crié à l’Eternel, et il les a délivrés de leurs angoisses: 14 il les a fait sortir des ténèbres et de l’ombre de la mort, il a arraché leurs liens.

15 Qu’ils louent l’Eternel pour sa bonté et pour ses merveilles en faveur des hommes, 16 car il a mis les portes de bronze en pièces, il a brisé les verrous en fer.

17 Les fous! Par leur conduite coupable et par leurs fautes, ils s’étaient rendus malheureux. 18 Ils avaient en horreur toute nourriture et touchaient aux portes de la mort. 19 Dans leur détresse, ils ont crié à l’Eternel, et il les a délivrés de leurs angoisses: 20 il a envoyé sa parole et les a guéris, il les a fait échapper à la tombe.

21 Qu’ils louent l’Eternel pour sa bonté et pour ses merveilles en faveur des hommes! 22 Qu’ils offrent des sacrifices de reconnaissance et qu’ils racontent quelle est sa façon d’agir avec des cris de joie ! 23 Ceux qui étaient partis en mer sur leur bateau et travaillaient sur les grandes eaux, 24 ceux-là ont vu la façon d’agir de l’Eternel et ses merveilles en haute mer. 25 D’un mot, il a fait souffler un vent de tempête qui a soulevé les vagues de la mer. 26 Ils montaient vers le ciel, ils descendaient dans l’abîme, ils étaient angoissés face au danger; 27 saisis de vertige, ils titubaient comme un homme ivre, et toute leur habileté était réduite à néant. 28 Dans leur détresse, ils ont crié à l’Eternel, et il les a délivrés de leurs angoisses: 29 il a arrêté la tempête, ramené le calme, et les vagues se sont calmées. 30 Ils se sont réjouis de ce qu’elles s’étaient apaisées, et l’Eternel les a conduits au port désiré.

31 Qu’ils louent l’Eternel pour sa bonté et pour ses merveilles en faveur des hommes ! 32 Qu’ils proclament sa grandeur dans l’assemblée du peuple et qu’ils le célèbrent dans la réunion des anciens !

33 Il change les fleuves en désert, les sources d’eau en zone aride, 34 le pays fertile en pays salé, à cause de la méchanceté de ses habitants. 35 Il change le désert en étang, la terre aride en sources d’eau, 36 et il y établit ceux qui sont affamés. Ils fondent une ville pour l’habiter, 37 ils ensemencent des champs, plantent des vignes, et ils en récoltent les fruits. 38 Il les bénit, ils deviennent très nombreux, et il ne fait pas diminuer leur bétail. 39 D’autres sont diminués et humiliés par l’oppression, le malheur et le tourment. 40 Dieu déverse le mépris sur les grands et les fait errer dans des déserts sans chemin, 41 mais il délivre le pauvre de sa misère. Il rend les familles aussi nombreuses que des troupeaux. 42 Les hommes droits le voient et se réjouissent, tandis que toute injustice est réduite au silence. 43 Que celui qui est sage observe cela, et qu’il soit attentif aux bontés de l’Eternel !

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Ecouter la voix de Dieu

Dans Job 33 : 14, « il est écrit que Dieu parle tantôt d’une manière tantôt d’une autre et l’on y prend point garde ».

Le temps que nous traversons actuellement nous amène à nous poser beaucoup de questions, auxquelles seul Dieu peut répondre car les gens de ce monde n’ont pas de réponses. J’entends souvent des chrétiens dire : je prie depuis longtemps, j’ai demandé à Dieu pourquoi ceci m’arrive mais il ne me répond pas et les choses ne changent pas. Il est vrai que nous adressons nos requêtes à Dieu par la prière. 

Mais est-ce-que nous prenons vraiment le temps de l’écouter ?  

Dieu nous parle de plusieurs manières différentes : par les prophètes, la nature, les songes, le Saint-Esprit, de vive voix… et il choisit le moment et les circonstances. Donc nous pouvons être sûr et certain qu’il nous parle et sa parole le confirme bien dans le verset que j’ai mentionné au-dessus.

Cependant, le problème est que, nous aimons bien fixer à Dieu le moment et les circonstances dans lesquelles il doit nous parler, ce qui est le contraire de sa volonté. Souvent lorsque nous avons demandé quelque chose et que nous recevons le contraire, on a tendance à se lamenter, se vexer et dire que Dieu n’a pas écouté nos prières. Mais sa parole nous encourage à le remercier dans toute chose et être à son écoute pour savoir ce qu’il veut nous dire, nous apprendre de la situation que vivons.

En recherche permanente

Pour l’entendre nous devons être dans un esprit de recherche permanente de sa volonté dans toute situation, circonstance que nous vivons et il le confirme bien dans le livre de Jérémie 33 :3 « invoque moi et je te répondrai… ».

En ce moment que nous traversons, je vous encourage à rester dans la prière, à écouter la voix de Dieu dans toute chose que nous faisons, dans toute circonstance que nous traversons car il est maître de tout et il peut utiliser tout moyen pour nous parler que ce soit au travail, à la maison, dans la nature,…

Mwamba W.

 

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La vie d’après

Beaucoup, disent ce ne sera jamais plus comme avant, personnellement j’en doute. On ne change pas si facilement, à moins d’avoir reconnu que nous avions tort, puis de prendre la décision de changer et enfin d’entreprendre dans la durée une nouvelle façon d’agir.

La vie d’après sera t’elle différente ?

J’entends pas beaucoup de personne qui se remettent en cause elle-même. Je vois beaucoup de doigts accusateur, qui pointent du doigt les manquements des uns ou des autres. La vie d’après sera t’elle la même que la vie d’avant ? Cela dépend, si tu te remets en cause, si tu reconnais tes erreurs, si tu décides de changer, alors oui il y aura du changement.

 

Ta vie d’après avoir rencontré Jésus est-elle la même que la vie d’avant ? Dieu, par son Esprit en nous, jours après jours travaille notre coeur et notre Esprit. Il renouvelle notre intelligence, il guérit notre coeur et il renouvelle nos forces. Tout cela se passe selon notre foi. Proverbes 3 dit « Mets ta confiance en l’Eternel de tout ton coeur (…) Cherche à connaître sa volonté (…) et il te conduira (…) » Ce n’est pas automatique, il nous conduira si on met notre confiance en lui et si on cherche sa volonté.

Je vous invite à chercher avec plus d’ardeur encore, et avec plus de foi. Dieu vous aime, il est un bon père et il a de bonnes choses en réserve pour chacun de nous. Si un domaine de notre vie est depuis longtemps en échec, ne baissons pas les bras. Remettons nous au travail, cherchons la face de Dieu, prions avec foi. « Cherchez et vous trouverez ».

Suivre la voie de Dieu

Je vous propose en cette fin de confinement de prendre du temps pour faire le point sur : – Qu’est-ce que le Seigneur vous a montré ces derniers temps ? Et surtout – Quelles actions concrètes allez vous entreprendre ? J’ai préparé à cette effet un support pour vous aider à faire ce travail. Vous devriez l’avoir reçu avec cette lettre. Si ce n’est pas le cas contactez moi. Je invite à remplir ce support. 

Je cours vers le but

Philippiens 3 v 13-14 « Je fais une seule chose : oubliant ce qui est derrière moi, et tendant toute mon énergie vers ce qui est devant moi, je poursuis ma course vers le but pour remporter le prix attaché à l’appel que Dieu nous a adressé du haut du ciel dans l’union avec Jésus-Christ. »

Proverbes 3 v 5-6  » Mets ta confiance en l’Eternel de tout ton cœur, et ne te repose pas sur ta propre intelligence. Cherche à connaître sa volonté pour tout ce que tu entreprends, et il te conduira sur le droit chemin. »

Jonathan Y.

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Outil pour méditer « lectio divina »

Médite la parole ! Voilà une interpellation que le Seigneur m’adresse depuis des mois. Au-delà de méditer la parole effectivement. Le Seigneur me pousse à étudier ce qu’est la méditation.

Qu’est-ce que cela a de plus que la lecture ? Qu’est-ce que cela change ?

Prends le temps de mâcher ! N’avale pas tout rond ! Prends le temps de savourer. Voici des réflexions que mon frère me faisait quand j’étais plus jeune car j’avais tendance à avaler tout rond.

La parole est une nourriture pour notre âme et pour notre être tout entier. Elle a besoin d’être mastiquée et d’être digérée afin de transmettre tous les nutriments qu’elle contient.

Qu’est-ce que la méditation ?

Définition du Larousse : Action de réfléchir, de penser profondément sur un sujet, à la réalisation de quelque chose : cet ouvrage est le fruit de ses méditations. Attitude qui consiste à s’absorber dans une réflexion profonde : se plonger dans la méditation. Concentration du corps et de l’esprit sur un thème ou un symbole religieux.

D’après Wikipédia : Le terme méditation désigne une pratique mentale qui consiste généralement en une attention portée sur un certain objet, au niveau de la pensée (méditer un principe philosophique par exemple, dans le but d’en approfondir le sens), des émotions, du corps. Dans une approche spirituelle, elle peut être un exercice, voire une voie de réalisation du Soi et d’éveil.

 Quel peut être l’objet de notre méditation ?

La parole nous invite à méditer sur différentes choses : Sur Dieu lui-même, sur sa parole, sur les œuvres de Dieu, sa création, ses bienfaits, sa volonté.

Psaumes 143 : 5 Je me souviens des jours d’autrefois, Je médite sur toutes tes œuvres, Je réfléchis sur l’ouvrage de tes mains.

Psaumes 63:6    (63 :7) Lorsque je pense à toi sur ma couche, Je médite sur toi pendant les veilles de la nuit.

Josué 1:8 Que ce livre de la Loi ne s’éloigne point de ta bouche ; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit ; car c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras.

Mais la parole nous invite aussi à méditer : sur nous-même,  sur nos projets, nos paroles et nos actes.

Proverbes 15:28 Le cœur du juste médite pour répondre, Mais la bouche des méchants répand des méchancetés.

Proverbes 16:9  Le cœur de l’homme médite sa voie, Mais c’est l’Éternel qui dirige ses pas.

Pourquoi méditer ?

Je voudrais vous aider à prendre en compte l’importance de la méditation. La méditation a pour but de modeler notre pensée et tout notre être afin renverser les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. (2 Corinthiens 10 : 5)

Je dirais de tendre à ressembler à Christ, la parole nous façonne, mais elle ne peut pas le faire malgré nous. Nous devons y consacrer du temps et le faire selon les principes que le Seigneur nous a révélés. Jean 15v3 « Déjà vous êtes purs à cause de la parole que je vous ai annoncée. »

 « Lectio Divina » qu’est-ce que c’est ?

Lectio Divina, « Lecture Sainte » est une expression latine qui fait référence à une méthode de prière développée par les Pères de l’Église. C’est un exercice de lecture spirituelle.

Origine : Les principes de la Lectio Divina, ont été exprimés vers l’an 220 de notre ère par Origène. Auparavant, le judaïsme pratiquait déjà la relation de l’homme avec la Parole de Dieu par la lecture, la méditation, la prière et la contemplation. Origène affirme que, pour lire fructueusement la Bible, il est nécessaire de le faire avec attention, constance et prière. Il insiste aussi sur l’importance de lire l’Écriture en prêtant attention à plusieurs niveaux possibles de significations, inspiré du modèle judaïque PaRDeS.

 Quatre moments pour méditer la parole en profondeur

Sur la base d’un texte à caractère spirituel, tiré de la Bible, d’un ouvrage d’auteurs chrétiens ou d’une parole prophétique qui sera d’abord lut lentement plusieurs fois (lectio), puis vous prolongez dans un temps de réflexion sur ce même texte (meditatio), se poursuit par un dialogue avec Dieu (oratio) et se termine par une écoute silencieuse de Dieu (contemplatio). La « lectio divina » peut-être faite seul ou à plusieurs.

      1-      Lectio   | 2- Meditatio    |3- Oratio          |4- Complatio

      1-      Lecture | 2- Méditation | 3- Expression | 4- Contemplation

      1-      Lire        | 2- Penser        | 3- Parler          | 4- Ecouter

Il est bon avant de commencer, de se mettre dans un lieu calme, propice à un moment paisible sans distraction où vous pourrez vous consacrer à ce moment sans être troublé par d’autre chose.

1-      Lecture.

L’important est de ne pas se focaliser sur une compréhension a priori, mais de partir et découvrir le texte avec un regard neuf. La lecture lente favorise la découverte du texte dans sa globalité et dans les détails. Lisez le texte plusieurs fois au moins trois fois. La lecture répétée permet de découvrir tous les mots et les idées véhiculés par ce texte. Par exemple dans l’histoire du fils prodigue souvent nous passons à côté du fils cadet et de ses réactions, parce que nous avons tendance à nous focaliser sur le personnage principal et de nous identifier à lui. A ce stade découvrez, collectez des pistes de réflexion, regardez sous toutes les coutures. Lisez minutieusement.

 

2-      Méditation

Maintenant il s’agit de plonger dans la signification, découvrir le sens de ce texte. Qu’est-ce que j’apprends sur les personnages de cette histoire ? Qui sont-ils ? Quels sont leurs attitudes, leurs actions, leurs pensées, leurs émotions … ? Il est utile de se mettre à la place de chacun des personnages et de réfléchir, mais aussi de vivre la scène en cherchant à voir ce que cela nous fait ressentir.

Mais aussi et surtout, cherchez ce que ce texte vous apprend sur Dieu, sur sa volonté, ses priorités, ses goûts… ? Car l’objet de nos recherches c’est Dieu. Mieux le connaitre, mieux le comprendre et enfin mieux comprendre ce qu’il attend de nous.

A ce stade, il est important de se revêtir de respect et d’humilité et d’aborder ses réflexions, ses recherches avec foi. Dieu seul peut nous ouvrir les yeux. Nous avons souvent des découvertes superficielles qui se révèlent fausses par la suite. Soyons donc persévérant dans la foi et l’humilité. Afin de ne pas faire plier le texte à notre mode de pensée,  mais plutôt plier notre pensée à la façon de voir de Dieu.

Et je vous invite à ne pas conclure définitivement votre opinion sur le sens du texte, laissez cela ouvert, chantier en cours jusqu’à la fin.

Il peut être utile de penser à d’autres textes bibliques qui peuvent renforcer ou rééquilibrer notre méditation.

 

3-      Expression

Ici, il s’agit de dire à Dieu notre réaction, partager notre étonnement, nos doutes, nos désaccords, nos interrogations. Prenez le temps de formuler à Dieu vos pensées, ouvrez la discussion. Videz votre sac si nécessaire, parfois un texte réveille en nous des colères, des frustrations, des blessures… Il est important de partager à Dieu avec le plus d’honnêteté possible. Si le texte n’est pas clair pour vous dites : Dieu je ne comprends pas ceci. Cela peut être le sens ou la raison d’être d’une action de Dieu dans le récit étudié.

4-      Contemplation

Enfin, l’étape de l’écoute. Dieu parle ! Il veut parler à notre cœur. Par son esprit en nous, il veut nous conduire à mieux le connaître. Connaître son amour, mais aussi sa volonté, sa vision du monde, sa vision de nous-même. Cette étape peut être comparée à la contemplation d’un paysage, tout ce que vous avez lu, pensé et dit à Dieu est là devant vous et vous regardez à Dieu avec foi, avec admiration. Ne cherchez  plus à donner du sens, à trouver des réponses.

Vous en Dieu, Dieu en vous. Laissez vous portez. Vous pouvez laisser vagabonder vos pensées dans cette atmosphère d’adoration. Vous êtes assis dans sa parole. Reposez vous là. Attachez vous aux choses qui s’affermissent en vous. Aux choses que Dieu établit là. Laissez tomber ce qui était en tension.  Dieu le règle ou il le règlera. Laissez-le faire.

Conclusion

Voici cet outil, qui je l’espère vous aidera à renouveler vos temps de tête à tête avec le Seigneur.

Soyez libre ! Vous pouvez aller et venir entre ces différentes étapes. Ces étapes et ces réflexions ne sont pas une recette. Dieu est vivant. Sa parole est vivante et son esprit vit en nous. Pour conclure, j’aimerais vous rappeler ce verset que j’ai déjà cité mais qui pour moi résume le but de la méditation de la parole.

Pourquoi méditer la parole de Dieu ? Afin renverser les raisonnements et toute hauteur qui s’élève contre la connaissance de Dieu, et nous amenons toute pensée captive à l’obéissance de Christ. 2 Corinthiens 10 : 5

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Il n’y a pas de crise au ciel

J’ai eu au début de cette crise sanitaire, une impression étrange. Mon esprit était déchiré entre d’une part une agitation, une forme de stress, d’anxiété à l’idée du lendemain, et d’autre part, une sérénité et un sentiment de sécurité vis-à-vis de la suite des évènements.

Les premières semaines de ce moment d’incertitude ont débuté pour moi à la reprise du travail en janvier. Au rythme de mes heures de travail, le son de la radio (toujours allumée dans mon camion) m’envoyait sans cesse des mauvaises nouvelles. Les médias, à l’affût de l’information la plus spectaculaire, se faisaient un plaisir de monopoliser notre attention sur cette mystérieuse maladie, si mystérieuse qu’on entendait tout et son contraire en 2 heures consécutives d’écoute : « c’est une bonne grippe, non c’est une pandémie catastrophique, on ne risque pas grand-chose, si, plusieurs millions de personnes vont mourir, les masques ne servent à rien, on va quand même les rendre obligatoires… » bla…bla… bla…

Une chose est certaine, c’est que ces discours n’avaient pas grand fondement, et n’étaient pas de nature à nous donner un sentiment de sécurité.

Puis est venu le « fameux » confinement. Entreprise à l’arrêt, j’ai bien dû faire avec. Et je me suis retrouvé, à monter tous les jours dans mon atelier, dans lequel une grande porte de grange donne sur l’extérieur, les prés et la forêt. Je n’y ai d’abord pas pris garde mais au fil des jours, et sans autres sons que la musique et les bruits de la nature qui m’entoure, j’ai été pris d’une paix profonde et durable. Je me suis rendu compte que seul le bruit que font les hommes était changeant, mais qu’en fin de compte autour de moi, la création se moquait pas mal de l’agitation médiatico-politico-financière : comme chaque année et ce depuis le commencement, les bourgeons sont devenus des feuilles, de l’herbe rase sont sorties des fleurs de toutes les couleurs, les hirondelles sont revenues nicher sous notre toit, les grillons se sont mis à chanter, on a vu les premiers veau suivre leur mère dans les pâturages voisins, la terre s’est réchauffée et on a pu mettre en route les premiers travaux dans le jardin…

Il n’y a qu’aux yeux de l’homme vaniteux que la crise existe. Le juste s’en remet à Dieu et sait que Dieu ne l’abandonne pas. Il n’y a pas de crise au ciel. Notre créateur nous as assurés qu’il prendrait soin de nous. Aurais-je l’audace de le traiter de menteur en doutant ? Et quand bien même devrais-je mourir, n’ai-je pas la certitude de mon salut ? Aucune des promesses de notre Seigneur ne saurait changer parce que quelques hommes ou quelques esprits affirment le contraire.

Les créations humaines changent, les promesses humaines changent et les désirs humains changent. Mais Dieu ne change pas. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Et comme Lui, ses promesses pour nous sont immuables. Psaumes 90,2 : Avant que les montagnes soient nées. Et que tu aies crée la terre et le monde. D’éternité en éternité tu es Dieu.

Eli K.

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Paroles de mort ou de vie

J’aimerais qu’on s’arrête un peu ensemble et que l’on réfléchisse à ce que nous proclamons. Nos paroles ont une grande influence !

Job 3/25 : « Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive. Ce que je redoute, c’est ce qui m’atteint ». Si je dis « je ne vais pas y arriver, je ne suis pas capable, je vais être malade… ».

C’est ce qui va arriver ! La Bible nous enseigne de choisir nos paroles avec sagesse. En réalité, la parole de Dieu affirme que la vie et la mort sont au pouvoir de la langue. C’est pour cela que nous avons besoin de veiller sur ce que nous disons.

Nos paroles peuvent avoir une influence positive et encourageante, ou négative et décourageante.

Il peut être plus facile d’être ou de devenir négatif, quand les choses ne vont pas comme nous le souhaitons, mais Dieu nous appelle à prononcer des paroles qui fortifient et relèvent les autres. Quand nous ferons cela, nous serons également bénis nous-mêmes.

Les mots ont un pouvoir, une puissance, une influence. Et le pouvoir de nos lèvres est si sérieux que Jésus nous met solennellement en garde : « Par tes paroles tu seras justifié, et par tes paroles tu seras condamné. » Matthieu 12/37. 

Ce qui sort de notre bouche reflète ce qui est dans notre cœur. Si j’ai confiance en Dieu, si je suis en paix, si je me nourris de la Parole de Dieu chaque jour, je vais pouvoir l’appliquer dans ma vie et proclamer ses promesses sur ma vie.

Voici quelques exemples :

Je confesse que Jésus est mon Seigneur Romains 10/ 9 et 10 je possède le salut.

Je confesse que « par ses meurtrissures, nous sommes guéris » Esaïe 53/5 je possède la guérison.

Je confesse que le Fils me rend libre Jean 8/36, je possède la liberté absolue.

Je confesse que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint Esprit Romains 5/5 je possède la faculté d’aimer.

Je confesse que Dieu a dit : « je ne te délaisserai point, ni ne t’abandonnerai » Hébreux 13/5, je possède la présence de Dieu chaque jour.

Je confesse que je suis le (la) racheté(e) de l’Eternel Psaume 107/2 je possèdeles bienfaits quotidiens de la rédemption.

Je confesse que l’onction que j’ai reçu de Lui demeure en moi 1 Jean 2/27, je possèdele pouvoir de briser le joug par cette onction.

Je confesse qu’au nom de Jésus, je peux chasser les démons Marc 16/17, je possède une autorité dynamique pour la délivrance.

Je confesse que je peux imposer les mains aux malades et qu’ils seront guéris Marc 16/18, je possède le pouvoir de guérison pour ceux qui sont sous l’emprise de la maladie.

Je confesse que mon Dieu pourvoira à tous mes besoins Philippiens 4/19, je possède les provisions abondantes de Dieu.

Alors soyons positifs, arrêtons de nous lamenter, nous avons tout reçu en Jésus Christ. Ephésiens 1/3 : « Béni sois Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toutes sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ ». Que ce soit notre prière aujourd’hui.

Soyez bénis.

Martine L.

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Des gestes d’affections

Matthieu 12 v 9 En partant de là, Jésus se rendit dans l’une de leurs synagogues. 10 Il y avait là un homme paralysé d’une main. Les pharisiens demandèrent à Jésus : A-t-on le droit de guérir quelqu’un le jour du sabbat ? Ils voulaient ainsi pouvoir l’accuser. 11 Mais il leur répondit : Supposez que l’un de vous n’ait qu’une seule brebis et qu’un jour de sabbat, elle tombe dans un trou profond. Ne la tirera-t-il pas pour l’en sortir ? 12 Eh bien, un homme a beaucoup plus de valeur qu’une brebis ! Il est donc permis de faire du bien le jour du sabbat. 13 Alors il dit à l’homme : Etends la main ! Il la tendit et elle redevint saine, comme l’autre.

Ce jour-là, le débat des religieux avec Jésus tournait autour des activités permises le jour du Sabbat. Faire du bien le jour du repos en guérissant un homme handicapé ne serait pas remis en question aujourd’hui comme à l’époque. Par ailleurs, Jésus respectait lui-aussi le jour du Sabbat, mais il a ordonné à l’homme handicapé de lever le bras et ce geste de foi à délivrer l’homme de son handicap.

La parole de guérison accompagnée du geste de la foi provoquent le miracle. Les pharisiens n’ont pas discerné que cette parole était aussi pour eux car eux-aussi avaient les mains paralysées par leur manque d’amour et l’obsession de prendre Jésus au piège en le poussant à pécher et ainsi pouvoir le condamner. En levant leurs mains malades, ils auraient pu guérir de leur aveuglement. Cet homme guéri allait pouvoir commencer une nouvelle vie et être en bénédiction pour d’autres, c’est en effet par la main que commence toute relation d’amour. Elle en est le préliminaire.

Paul va plus loin même en nous disant : »saluez vous d’un saint baiser » (1 Th 5.26). Toutefois, il faut aussi constater que Juda dénonca Jésus avec un geste d’affection (Luc 22.48). Aujourd’hui, beaucoup de choses se passent qui bousculent le monde et il viendra un temps où « l’amour du plus grand nombre se refroidira  » déclare Jésus (Math. 24.12). Ce temps est-il venu ?

Les gestes d’affection et d’amour deviennent dangereux nous dit-on et ne sont pas sains. Qui aurait cru et prédit qu’un virus nous empêcherait de toucher ceux pour qui nous avons un sentiment fraternel, risque-t-on la mort pour une main tendue ? C’est pourtant ce que Jésus a fait en tendant ses deux mains.

Alain J.

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Des petites choses

Esaïe 53:1 et 2

« 1 Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ? 2 Il s’est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre desséchée; Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n’avait rien pour nous plaire. »

Lorsque Jésus est venu, contrairement à ce que l’on peut penser, en lisant certains passages des évangiles ; il n’attirait pas que des foules de fan. Certains ont voulu le jeter du haut d’une falaise. Les pharisiens cherchaient tous les moyens pour le faire taire. Beaucoup l’abandonnèrent lorsqu’il leur a expliqué qu’il était le pain venu du ciel. Jésus avait un physique quelconque, on pourrait le décrire comme « monsieur tout le monde ». Dieu a choisi de venir à nous, marcher parmi nous, presque incognito. Il y a plus de deux milles ans, Dieu tout puissant se revêt de notre humanité fragile, mortelle et limitée. Si nous avions été parmi ces juifs de son temps sur terre, l’aurions nous reconnu ? « Il n’avait ni beauté ni éclat pour attirer nos regards ».

On ne voit que ce que l’on veut voir. Cherchons à reconnaître Dieu tel qu’il est vraiment, pas tel que nous voudrions qu’il soit. Dieu n’est pas si facile à connaitre, et à reconnaître. Il est Dieu, sa personne est immense, et elle nous dépasse de beaucoup. Pour avancer dans cette connaissance de Dieu et pour vivre selon Dieu, nous avons besoin d’apprendre à discerner la part du plan de Dieu pour notre vie aujourd’hui. « Ne la remarquez vous pas » dit Esaïe 43 v 19. Les œuvres du Seigneur ne sont pas si facile à voir. Elles se voient avec des yeux instruits selon la pensé et le point de vue de Dieu. Cela ne saute pas yeux de tous, mais seulement aux yeux qui ont été aiguisé. Job dira à la fin de son temps d’épreuve « maintenant mon œil te voit ». Dieu veut jour après jour  » faire une chose nouvelle, qui est déjà en germe ». Allons nous passer à côté comme les juifs du temps de Jésus ?

Mon premier conseil pour reconnaître ce que Dieu est en train de faire : regardons les choses faibles avec plus d’attention, apprenons à voir le rejeton qui sort d’une terre desséchée qui semble sans force aujourd’hui mais qui, comme Jésus faible à la croix, porte en faite une victoire extraordinaire sur l’adversaire. Mon deuxième conseil, étudions la vie de Jésus plus en détail à la recherche de tout les indices récurrents ; des signes typiques qui le caractérisent afin de pouvoir dire, ça c’est du Jésus tout craché. Ainsi nous saurons mieux reconnaître, quand Dieu nous invite à le suivre dans ses petites choses nouvelles, qui sont déjà en germe.

Jonathan Y.

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